La mesure-phare de la loi de refondation de l’action sociale et médico-sociale est « le droit des usagers ». Elle fait penser à la référence des grandes surfaces : « le client est roi ! »…Elle subit des traitements très divers selon les établissements mais en sollicitant les usagers dans leur capacité d’autonomie, elle provoque une « mutation des référentiels » les associations se voient ainsi questionnées dans leurs 3 dimensions : d’administrateurs, de professionnels et d’usagers. L’association est bien « une mutualisation de ressources, fondée sur la liberté individuelle de s’associer et dont le principe de coordination est celui de l’égalité, entre membres associés » (p.11) Or sous les effets du développement des activités et de leur professionnalisation elle subit un profond changement, y compris dans ses finalités.
Jacques Bruneau propose dans cet article une synthèse de l'ouvrage "La démocratie, enjeu pour les associations d’action sociale" écrit sous la direction de Joseph Haeringer – DDB 2008.
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"La démocratie, enjeu pour les associations d’action sociale" -sous la direction de Joseph Haeringer – DDB 2008
8 juin 2011- Par Tugdual Ruellan
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28, à La Fondation Pompidou à Bréhan (56) : "savoir ouvrir les yeux pour voir ce qui change positivement "
11 décembre 200928 ° rencontre du groupe sociotourmentin
A Bréhan le 11 décembre 2009
Le groupe s’est trouvé en présence de quatre écrits de ses membres, à la lecture du résumé du livre de nos amis Dartiguenave et Garnier, L'Homme oublié du travail social (éditions Erès). Il ne reprend pas dans le détail ces observations mais s’oriente vers des réflexions plus générales autour de la question : « Aujourd’hui, où interroge-t-on les causes pour les traiter et pas seulement les effets de cette déshumanisation qui atteint aussi le travail social ? Qui même y réfléchit ? » Car il en va de l’identité du travailleur social : « C’est quoi aujourd’hui être travailleur social ? Le travail social est-il encore possible ? Si oui qu’est-ce qui peut le motiver ? qu’est-ce qui le mobilise ? » Et d’aucuns d’ajouter fort justement que ce questionnement concernant les travailleurs sociaux peut tout aussi bien s’appliquer aux enseignants et de façon plus générale aux citoyens.
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L'homme oublié du travail social de Jean-Yves Dartiguenave et Jean-François Garnier
24 septembre 2009
« Cet ouvrage se présente comme un antidote aux dérives instrumentales et managériales qui affectent aujourd’hui en profondeur le travail social. Face à la tendance actuelle à réduire le traitement des difficultés et souffrances humaines à de simples procédures ou dispositifs, il engage les acteurs sociaux à fonder scientifiquement leurs interventions par une confrontation permanente entre la façon dont ils appréhendent la réalité sociale qu’ils ont pour tâche de traiter et un modèle explicatif susceptible d’éclairer les diverses modalités de la raison humaine.
Le plus souvent, les travailleurs sociaux ont l’impression de ne disposer que d’un savoir en miettes qui donne à voir un homme morcelé, ce que renforce la logique atomisante des dispositifs d’actions sociales. Or le travail social, sous peine de perdre son âme doit s’articuler à un savoir constitué sur l’homme – sans pour autant renoncer à le discuter, à en éprouver sa pertinence - qui ne soit pas la somme des apports disciplinaires (sociologie, psychologie, économie sociale, etc…)
« L’homme oublié du travail social » par Jean Yves DARTIGUENAVE & Jean François GARNIER
Ed ERES – Coll « Pratiques du champ social » 2003 – 246 p
Synthèse de Jacques BRUNEAU - à télécharger en cliquant sur l'image
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